L’Agence nationale de réglementation des activités relatives au cannabis (ANRAC) s’apprête à structurer davantage ses processus internes en lançant un chantier de mise en place d’un dispositif intégré de contrôle interne et de gestion des risques.

Ce projet vise à renforcer la gouvernance de l’Agence, à optimiser ses procédures opérationnelles et à garantir une traçabilité plus rigoureuse de ses interventions, tant au niveau central qu’au niveau provincial, dans un contexte de montée en puissance du secteur réglementé.

L’objectif est de doter l’ANRAC d’un système complet couvrant l’ensemble de ses entités, incluant aussi bien les directions centrales que les représentations provinciales, dans une logique de maîtrise des risques, de transparence administrative et d’efficacité de gestion. Le dispositif visé concerne non seulement les activités internes, mais aussi les opérations menées au bénéfice des opérateurs agréés dans le cadre de la filière du cannabis licite.

Le projet se déploiera en cinq étapes clés :

  1. Un cadrage initial incluant un diagnostic de l’existant et des ateliers de sensibilisation du personnel.
  2. Une mise à jour de la cartographie des processus métier de l’agence.
  3. La conception d’une cartographie des risques, accompagnée d’un plan d’action pour leur maîtrise.
  4. L’élaboration d’un manuel de contrôle interne, la définition d’un plan d’audit et la mise en place des outils associés.
  5. Des ateliers de sensibilisation destinés à ancrer les nouvelles pratiques au sein des équipes.

L’ensemble de cette démarche s’inscrit dans le processus de consolidation institutionnelle de l’ANRAC, au moment où la filière du cannabis licite continue sa structuration progressive. La durée prévue pour la réalisation de ce chantier est de 130 jours.