La répartition géographique des IDE montre que la France et l'Espagne, premiers pays investisseurs au Maroc, ont vu leurs parts respectives baisser de 51,5% et 26,9% entre 2000 et 2004 à 46,6% et 10,9% entre 2005 et 2011, précise la direction qui vient de publier un tableau de bord des indicateurs macro-économiques.
Entre ces deux périodes, d'autres pays ont augmenté leurs investissements au Maroc, tels que les Emirats Arabes Unis (8,9%), l'Union économique belgo-luxembourgeoise (4,2%), la Suisse (4,1%), la Grande Bretagne (4,1%) et le Koweït (3,8%).
Par secteur, l'immobilier arrive au premier rang avec une part de 21,7 % durant la période 2005-2011, suivi du tourisme (18,5%), indique la DEPF, relevant toutefois des baisses des IDE dans les secteurs de l'industrie et de télécommunication respectivement à 14,2% et à 16,8%.
Le solde du compte s'est détérioré entre les périodes 2000-2004 et 2005-2012, passant de 2,4% du PIB à -4,3%. Cette situation est due, principalement, à la progression des exportations des biens à un rythme moins élevé que celui des importations.