La mesure s'inscrit dans le cadre d'un plan du gouvernement visant la réduction du nombre de soldats réguliers de 102 000 à 82 000, tout en augmentant celui des réservistes.

Le gouvernement britannique a indiqué que ces réductions sont «inévitables», soulignant sa détermination de renforcer la flexibilité de l'armée dans l'avenir.

La nouvelle opération de licenciement ne touchera pas les effectifs britanniques stationnés actuellement en Afghanistan, a dit le ministère de la Défense.

«Nous avons procédé à ces licenciements avec beaucoup de regret», a dit le ministre de la Défense, Philip Hammond, expliquant que la mesure était «inévitable» en raison du volume du déficit budgétaire du ministère, hérité de l'ère travailliste (1997-2010).