M. Ramid, qui répondait à une question orale à la Chambre des conseillers, a admis qu'il existe des difficultés qui ne sont pas liées au climat économique ni aux grèves menées par le corps du secrétariat-greffe, mais portent plutôt sur des facteurs relatifs aux procédures judicaires, aux compétences des juges d'exécution et aux délégués judiciaires, entre autres.

En réponse à une autre question sur «le suivi et l'évaluation de la mise en oeuvre des dispositions du Code de la famille pour les Marocains résidant à l'étranger», le ministre a souligné que le Maroc a adopté plusieurs mécanismes afin d'assurer le service de la justice au profit de cette catégorie.

A cet égard, le ministère a mobilisé des magistrats au niveau des consulats du Royaume dans certaines capitales européennes ainsi que des fonctionnaires pour notamment aider à faire face aux difficultés liées notamment à la traduction et au suivi des différentes procédures judiciaires.