Dans son réquisitoire, il a expliqué que la mauvaise intention existe dans cette affaire. Ce genre de «crimes dangereux» a épuisé le budget de l'office du temps du mandat de l'ex directeur général marqué par le favoritisme dans le recrutement, les marchés et les promotions, a-t-il dit, indiquant que les procès-verbaux de la brigade nationale de la police judiciaire contiennent des aveux sur les malversations qu'a connues l'office.
La cour a reporté à mardi prochain la poursuite des plaidoiries des avocats des mis en cause.
Onze personnes sont poursuivies, chacune en ce qui la concerne, dans cette affaire pour des chefs d'accusation relatifs notamment à la dilapidation de deniers publics, à la participation, au faux et à l'usage de faux. L'ancien directeur général, son directeur de cabinet et le directeur financier en charge des marchés sont poursuivis en état d'arrestation.
Un rapport de la Cour des comptes avait révélé des malversations au sein de l'Office à l'époque où M. Benallou assurait sa direction générale.