Après la visite du roi Juan Carlos, l’ambassade d’Espagne a bien transmis deux listes nominatives, l’une avec des noms dont elle demande la grâce et la seconde avec des noms dont elle demande le transfert pour purger le restant de la peine en Espagne. Daniel Galvan figurait bien sur la seconde liste, admet l’ambassade d’Espagne.

-Le Maroc a commis deux erreurs : la première a été de fusionner les deux listes en une seule et donc de libérer tout le monde ; la seconde a été de transmettre au cabinet royal des informations erronées au sujet du dossier de Daniel Galvan.

Qui est Daniel Galvan. Les sources espagnoles laissent entendre qu’il a rendu de fiers services à l’Espagne en tant que militaire en Irak à l’époque de Saddam Hussein. Il était probablement un agent des services secrets espagnols.

Selon l’agence espagnole EFE, il est né le 1er Juillet 1950 à Corna Bassora (Irak) et est d'origine kurde. 

Diplômé en biologie, il a travaillé pendant plus de six ans à l'Université de Murcie (UMU), avec la plus grande discrétion. Certains de ses collègues se souviennent ce citoyen irakien en Espagne, en tant que personne "tout à fait normale". Ils «il n'ont jamais remarqué quelque chose d'inhabituel chez lui."

Il habitait dans un quartier défavorisé et a été contrôlé par la Guardia civil sans qu’il y ait eu d’arrestations pour des délits à caractère sexuel. Ensuite, sa trace se perd, jusqu’à son installtion au Maroc en 2005, dans la ville de Kénitra où il a sévi.

L’économie reprend ses droits. Le ministre de l’Industrie et du commerce Abdelkader Amara, présidera, demain mercredi 7 août la cérémonie de signature de 8 contrats d’investissement dans l’automobile et l’aéronautique, validés par la commission mixte du Fonds Hassan II. Ces contrats portent sur des projets de création de nouvelles unités industrielles ou d’extension des activités des entreprises existantes d’un montant d’investissement global de plus de 414 millions de DH et devant générer à terme 1.154 emplois directs.

La politique aussi. Le RNI et le PJD ne conclueront pas leurs négociations avant la semaine prochaine. Après l’aval de son Conseil national à une entrée au gouvernement, Salaheddine Mezouar discute maintenant avec Abdelilah Benkirane de portefeuilles et de programme.