Le Maroc et la Ligue arabe, a rappelé M. El Otmani dans une déclaration à la MAP, ont vivement condamné le «massacre ignoble» commis le 21 août dernier à Al-Ghota Est (Banlieue de Damas), où des armes chimiques, interdites au niveau international, ont été utilisées, et tenu le régime syrien responsable de ces actes et des conséquences qui en découlent.

Les deux parties, a ajouté le ministre, ont aussi appelé l'Organisation des Nations unies et la communauté internationale à assumer leurs responsabilités, conformément à la Charte de l'Onu et au droit international, afin de prendre les mesures de dissuasion nécessaires contre les auteurs de ce crime, et donner un coup d'arrêt aux violations et aux crimes de génocide perpétrés par le régime syrien depuis plus de deux ans.

Le royaume du Maroc, a poursuivi M. El Otmani, réitère que «la solution de la crise en Syrie ne peut être que politique», assurant que le Maroc poursuivra sa contribution aux efforts visant à alléger les conditions humanitaires difficiles des réfugiés syriens.


La déclaration du G20, signée par 12 pays (Etats-Unis, Australie, Canada, France, Italie, Japon, Corée du Sud, Arabie saoudite, Espagne, Turquie, Royaume-Uni, et Allemagne) souligne l'engagement de ces pays à condamner fermement l'utilisation d'armes chimiques, qu'ils attribuent au régime de Bachar Al-Assad.

(Avec MAP)