Le président du Conseil de la concurrence, qui s’exprimait à titre personnel, n’y va pas par 4 chemins au sujet de la situation économique du royaume.

Selon lui :

-« Le pays a besoin d’une seconde génération de réformes et ne les entreprend pas encore. »

-« Le Maroc semble avoir atteint un palier qui fait qu’on commence à stagner. »

-« Ces réformes sont plus difficiles à mener sur le plan social et politique, mais il faut bien les entamer si le pays ne veut pas persister dans une situation de blocage. »

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