Pour cette deuxième édition du prix Mohamed Al Hamrani, Khalid Akalai a devancé l'Egyptien Ezzat Abdelaziz Hijazi, l'Irakien Naim Abd Muhalhel et le Tunisien Nabil Benjelloul.

Dans son rapport, le jury a mis en avant la qualité de l'intrigue du roman primé ainsi que sa structure à langue narrative hautement concentrée et condensée, soulignant qu'en ce qui concerne le contenu, cette œuvre dévoile les différentes coercitions dues à l'abus du pouvoir que subit l'homme arabe sur les plans social, économique, culturel ou politique.

Etaient en lice à ce concours, 61 textes de différents pays arabes.

(MAP)