Le mondial des clubs 2013, qui se tient du 11 au 21 décembre au Maroc, sera un «véritable test de sa capacité à organiser une coupe du monde», a déclaré Sepp Blatter dans un entretien accordé à Al massae dans son édition du jeudi 21 novembre.
«Lorsque le Maroc a échoué dans sa candidature pour l'organisation de la Coupe du monde 2010, le Roi m'avait dit que son pays ne baisserait pas les bras (…). C'est ce que le monde va découvrir en décembre lors du Mondial des clubs», a-t-il poursuivi.
En 2010, en effet, le Maroc a été battu de quatre voix, au profit de l’Afrique du Sud de Mandela. Désormais, le Maroc s’apprête à présenter sa candidature pour l’organisation de la plus prestigieuse des manifestations sportives en 2026, après avoir échoué à le faire quatre reprises: en 1994, 1998, 2006 et en 2010.
Outre le mondial des clubs, le Maroc accueille la Coupe d’Afrique des Nations en 2015. La réussite de ces deux événements constituera indéniablement un argument de poids en faveur de la candidature marocaine, en dépit des récents déboires de la FRMF…
Qu’on se le dise, la détermination du Maroc semble tout à fait légitime, quand on connaît les retombées que pourrait avoir cette manifestation sportive sur l’économie: hausse de l’emploi, arrivée massive de touristes, développement des infrastructures… L’Espagne n’a-t-elle pas relancé son économie en organisant la Coupe du monde de 1982 ?
S’il fait preuve de sérieux, de rigueur et de professionnalisme, le Maroc a toutes ses chances pour accueillir l’édition 2026, qui suivra celle du Brésil 2014, de la Russie 2018 et du «richissime» Qatar 2022. Seul hic, il devra faire face à de redoutables concurrents : La Chine, le Mexique et les Etats-Unis. On croise les doigts.