L'amélioration du résultat net s'explique principalement par la dotation d'une provision pour dépréciation des titres de la société égyptienne Suez Cement Company moins importante en 2013 (103 MDH contre 242 MDH en 2012), ainsi que l'enregistrement de plus-values générées par la cession de "terrains non stratégiques", qui s'est soldée par un produit net de 26 MDH, explique le communiqué.

Le chiffre d'affaires opérationnel s'inscrit légèrement dans la même tendance, s'établissant à plus de 3,62 milliards de DH, hausse de 0,6% par rapport à 2012, alors que les ventes en volume de Ciments du Maroc et de sa filiale Indusaha ont enregistré un retrait de 6,4%, dans un contexte de marché défavorable marqué par un fort ralentissement de l'activité au cours du premier semestre.

Le groupe relève, néanmoins, que l'activité matériaux a pu bénéficier d'une progression des volumes par rapport à 2012, de respectivement 12,5% pour le béton prêt à l'emploi et 6,7% pour les granulats.

Par ailleurs, l'année 2013 a été marquée par la poursuite des investissements, avec la construction du centre de broyage de Jorf Lasfar, dont la mise en service est prévue pour le second semestre 2014, alors que le projet de cimenterie en région nord progresse avec la sélection d'un gisement.

En se basant sur l'ensemble de ces évolutions, le conseil d'administration envisage de proposer à l'Assemblée générale, prévue le 7 avril 2014, la distribution d'un dividende de 45 DH par action au titre de l'exercice 2013, correspondant à une augmentation de l'ordre de 12,5% par rapport à l'exercice 2012.