Au total, plus de 1.200 personnes sont jugées pour les violences survenues mi-août dans le gouvernorat d'Al-Minya dans le cadre de ce procès, le plus important depuis la destitution de l'ancien président Mohamed Morsi, en juillet dernier.
Mardi, 700 autres personnes, la plupart en fuite, sont citées à comparaître, dont plusieurs cadres des Frères musulmans, ont rapporté les médias égyptiens, citant des sources judiciaires.