Illustre anonyme il y a encore quelques jours, la jeune chanteuse australienne Shelley Segal a suscité le buzz avec son morceau Morocco. Une publicité dont elle se serait d’ailleurs bien passée, à en croire le quotidien Brisbane Times, qui cite la jeune artiste originaire de Melbourne.
Cette dernière découvre avec stupéfaction qu’un média francophone l’accuse ouvertement de porter atteinte à l’image du royaume avec ce titre qui renvoie à son séjour dans la ville ocre en 2007. Une accusation qui ouvre sur une avalanche d’insultes et de critiques de la part d’internautes, vraisemblablement marocains.
Bien qu’elle fasse mention « d’enfants snifant de la colle dans la rue » ou des personnes l’interpellant « Hey Rasta » et lui « proposant d’acheter du cannabis » dans sa chanson, la jeune femme assure n’avoir jamais eu l’intention de critiquer le Maroc. Bien au contraire… Ce titre témoigne de sa découverte du pays, de sa chaleur et son hospitalité malgré l’existence d’indéniables problèmes sociaux, assure Shelley Segal dans les colonnes du quotidien australien. Quand bien même les intentions de la jeune femme n’étaient pas louables, elle décrit une réalité marocaine incontestable (la drogue, les enfants des rues etc.). Serions-nous obtus au point de nier les faits ?