Le ministère de l'Education nationale et de la formation professionnelle a indiqué que les épreuves de la première journée de la session ordinaire de l'examen national normalisé du baccalauréat 2014 se sont déroulées dans une "atmosphère positive" caractérisée par l'adhésion sérieuse de tous les intervenants pour réussir cette échéance nationale, tant au niveau des centres d'examens qu'aux niveaux local et régional, ainsi que par le sérieux et la discipline des candidats, indique mercredi un communiqué du ministère.
Au total, 440 cas de triche ont été officiellement détectés pendant le premier jour des examens, contre 797 l'année dernière. Selon le ministère, c’est un recul de 45 pc. Si recul il y a, il ne signifie rien, car cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas eu de cas non détectés.
La première journée a vu "la publication des sujets de certaines matières et non leur fuite sur des pages des réseaux sociaux comme cela a été colporté", ainsi que la publication de réponses qui se sont avérées fausses, poursuit le communiqué. Comment appeler la publication des sujets, exactement cinq minutes après le démarrage des épreuves? Si ce n’est pas une fuite, et si c’est une “simple publication“ comme le dit le ministère, alors ses auteurs ne sont pas passibles de poursuites. Quant aux réponses, on ne peut pas savoir si elles sont fausses, puisque la plupart ont été effacées par ces mêmes pages dès la fin des épreuves.
Enfin, le ministère annonce qu’il s'attèle à identifier et collecter ces réponses qui seront ensuite remises aux commissions de correction pour les prendre en considération dans la détection des cas de triche.