« Les marchés boursiers sont censés être les baromètres de l'économie (…), dans ce sens, les marchés boursiers arabes témoignent d’une forte croissance depuis 2013 », écrit en introduction le magazine américain.
Pour établir son classement, Forbes s’est basé sur plusieurs paramètres: le chiffre d'affaires, l’actif comptable ou encore la capitalisation boursière. Les entreprises non cotées en bourse ne figurent pas dans le classement. D'où l'absence d'un fleuron comme OCP SA. Quant aux secteurs d’activité, le magazine spécialisé rappelle que les fleurons des entreprises des pays arabes opèrent dans la finance, l’exploitation du pétrole et les télécommunications.