Dans une conférence de presse tenue vendredi 16 janvier, la présidente du Front national Marine Le Pen a présenté d’anciennes propositions du FN pour lutter contre le terrorisme.

Hormis la proposition de créer une brigade antiterroriste dirigée par la gendarmerie pour agir dans les banlieues, Marine Le Pen s’est posée en gardienne de la laïcité avec un seul mot d’ordre «Stop» :

«Stop aux constructions de lieux de culte avec de l’argent public ou étranger, stop aux revendications religieuses alimentaires, vestimentaires et éducatives, stop aux jours de travail chômé pour raisons religieuses hors cadre du code du travail, stop aux demande de salles de prières dans les entreprises, stop à la non application de la loi sur le voile intégral, stop à la gestion des salles de culte par des Etats étrangers, stop aux guerres d’influence entre les conseils musulmans représentatifs des musulmans».

Elle a poursuivi en énumérant  des mesures déjà contenues dans le programme du Front National.

Pêle-mêle, l’organisation d’un référendum sur la peine de mort, la déchéance de nationalité des binationaux, la suspension de Schengen, un moratoire sur les politiques d'austérité pour des services policiers militaires ou de renseignement, le changement de politique vis-à-vis du Qatar, le retour du port de l’uniforme à l’école, la révision de l’acquisition de la nationalité par le droit du sol.