Cette requête, formulée par le ministère des Affaires étrangères marocain, constitue la condition sine qua non de la reprise de la coopération juridique et sécuritaire entre les deux pays, selon une dépêche de l’agence de presse Reuters datée de lundi 19 janvier.
« Les autorités marocaines devraient obtenir l’immunité sur le sol français. Nous pouvons toujours travailler sur nos différences à travers un processus diplomatique », a précisé une source marocaine ministérielle à l’agence.
La coopération judiciaire entre le Maroc et la France a été suspendue début 2014 suite à l’affaire Hammouchi.
Le ministre des Affaires étrangères marocain Salaheddine Mezouar doit rencontrer son homologue Laurent Fabius le 23 janvier.