Le photographe marocain Youssef Boudlal s’est rendu en février à Aït Sghir, un village coupé du monde, au cœur du Haut-Atlas enneigé.
Derrière son appareil, le photographe s’est attaché à montrer le quotidien de ces familles recluses dans leurs habitations dépourvues de confort moderne : sans électricité, ni eau courante, et sans accès aux soins médicaux. Un confort encore plus précaire en ces périodes hivernales rigoureuses.
Cependant, les clichés de Youssef Boudlal ne témoignent d’aucun misérabilisme, et révèlent au contraire des visages épanouis, souriants et sereins… Des expressions et regards marquants, bien loin des idées préconçues.
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