Le portail le360 a publié vendredi un article mettant en cause Réda El Alj, membre du directoire, dans “un scandale de détournement de 30 MDH“ et annonçant le limogeage de celui qui était DG de RMA-Capital Management“. Le journal digital affirme que Othman Benjelloun a donné ses instructions pour étouffer l’affaire.
RMA Watanya a publié, ce samedi 28 mars, démenti dont voici les principaux extraits:
“La compagnie d’assurances RMA Watanya dénonce que de telles informations soient publiées au mépris le plus total de la vérité et de la réalité.
“Elle souhaite apporter alors un démenti le plus formel et catégorique à l’ensemble des allégations contenues dans l’article du site le360.ma. Ses propos sont totalement insensés, irresponsables et dénués de tout fondement. Ils sont de nature à porter gravement atteinte à la réputation de RMA Watanya, à ses filiales et à M. Réda El Alj qui occupe les fonctions de Directeur général et membre du directoire de RMA Watanya.
“Il est rappelé que le 18 mars dernier, le Conseil de surveillance de RMA Watanya s’est réuni sous la présidence de Monsieur Othman Benjelloun, en présence de l’ensemble des membres du Directoire de RMA Watanya, Monsieur Zouheir Bensaid, président du Directoire, Monsieur Tawfiq Drhimeur, vide président du directoire et Monsieur Réda El Alj.
“Le Conseil a examiné les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2014, tels que lesdits comptes ont été arrêtés par le directoire et certifiés sans réserve par les commissaires aux comptes.
“A cette occasion, le Conseil a félicité le management pour les performances réalisés au titre de l’exercice 2014.
“En effet :
-le chiffre d’affaires total est en progression de 7,5% avec près de 5,2 milliards de DH ;
-des croissances respectives ont été enregistrées dans la branche automobile et la branche vie, respectivement +8.2% et +11.8%
-le résultat net a atteint 521 millions de DH
-et la marge de solvabilité s’établit désormais à 406%."
Des surces proches de RMA Watanya ont affirmé à Médias 24 que la société travaille sous la surveillance d'une quinzaine d'institutions de régulation dont le CDVM, la Bourse de Casablanca, la Directiond es assurances ou la Banque centrale. Les mêmes sources signalent l'existence d'un double commissariat aux comptes et l'absence de tout emanipuylation de cash dans l'entreprise.