Ali Bouabid a diffusé le communiqué suivant:

Certains organes de presse me prêtent, sur le fondement de propos émanant du courant «ouverture et démocratie» issu de l’USFP, d’avoir «rejoint» ce dernier. J’entends apporter à ces allégations, les rectifications et précisions suivantes :

1.  Je n’ai jamais ni appartenu ni rejoint le «courant Zaïdi», puisque j’ai officiellement quitté l’USFP pour des motifs rendus publics avant la tenue de son 9é congrès à l’issue duquel a émergé ce courant. Je n’ai donc pas quitté un parti par la porte pour le rejoindre par la fenêtre !

2.  Je n’ai pas davantage quitté ce parti pour «mésentente» avec M. Lachgar puisque ce dernier n'était pas encore élu; mais pour des divergences profondes au sein du bureau politique dont ce dernier ainsi que Feu Ahmed Zaïdi faisaient partie, notamment sur les conditions de préparation du congrès. Le déroulement du «congrès», aux allures de mascarade, et la déconfiture du parti qui s’en est suivie me confortent dans mes choix initiaux.

3.  J’ai eu, ces derniers jours, plusieurs échanges de vues, informels, avec des membres de ce courant et en dehors de l’USFP. Ces échanges ont pour l’essentiel porté sur les conditions susceptibles de favoriser la structuration d’une alternative politique à gauche, qui viendrait rompre avec les pratiques en vigueur et rassembler autour d’un projet crédible dans son contenu et son portage. La pression des échéances électorales d’une part, les situations particulières et prédispositions contrastées des uns et des autres, ne facilitent pas la tâche. Le temps électoral n’est à l’évidence pas celui nécessaire à l’élaboration d’un projet alternatif.

4.  Pour l’heure, je n’envisage pour ma part aucun engagement de type partisan. En revanche, j’apporterai tout mon soutien personnel à Tariq Kabbage qui, par-delà nos liens d’amitié, symbolise par son action au service de la ville d’Agadir une conception de l’action politique digne d’être saluée.