Le crash du F-16 marocain est dû à «un dysfonctionnement technique ou une erreur humaine», a déclaré le général de brigade et porte-parole de la coalition dirigée par l’Arabie Saoudite Ahmad al-Assiri à l’AFP le mardi 12 mai.

«Nous sommes très sûrs qu’il n’a pas été abattu», a-t-il rajouté en expliquant que le pilote du F-16 Yassine Bahti faisait partie d’une formation avec d’autres avions qui «n’ont pas remarqué de tirs depuis le sol».

Les rebelles houthis contre qui les attaques de la coalition sont dirigées avaient clamé avoir abattu l’appareil marocain. Les Forces Armées Royales ont par ailleurs indiqué dans la matinée du mardi qu’il était difficile de tirer des conclusions étant donné que le crash a eu lieu en zone ennemie, ne statuant donc pas sur le sort du pilote ou sur les circonstances de l’incident.

Un journal digital yéménite a annoncé ce mardi soir, sans citer de source, que «des commandos marocains étaient à pied d’œuvre pour tenter de localiser l’épave et éventuellement le pilote et que de nombreux survols de F-16 marocains avaient été constatés dans la région de Saâda“, là où l’avion est tombé. Ces informations n’ont pas été confirmées par des sources crédibles.