Intervenant mardi 26 mai à l’EGE, Nabil Benabdellah, secrétaire général du PPS et ancien (et brillant) ministre de la Communication a donné un avis nuancé au sujet du film réalisé par Nabil Ayouch, “un ami“ a-t-il précisé.

Sur le principe, le PPS est favorable à la liberté, liberté de pensée, de conscience, de création. “Mais s’agit-il réellement de création?“, fait-il mine de s’interroger. “Ou d’une volonté délibérée de provoquer le buzz?“. Le vrai créateur suggère, estime-t-il, est capable de suggérer, sans avoir besoin de tout montrer.

“C’est comme si on recherchait l’interdiction“, poursuit-il. Sur le net, il y a eu plus de 2 millions de vues, donc l’objectif  a été atteint, et “c’est intelligent du point de vue marketing“.