Depuis 2011, année de démarrage du Plan de développement, l'Office de la formation professionnelle et de la promotion du travail (OFPPT) a formé 543.329 jeunes sur la période 2011-2014.
Lors du conseil d'administration, tenu vendredi 24 juillet, Larbi Bencheikh, DG de l'OFPPT, a présenté les réalisations de l'institution durant l'année 2014.
L'année 2014 a été ainsi marquée par la concrétisation de la 4e phase et le lancement de la 5e tranche du Plan de développement de l'OFPPT visant la formation d'un million de jeunes à l'horizon 2017. À cet effet, 311.819 stagiaires en 2013-2014, et 350.056 stagiaires en 2014-2015, ont suivi leur formation à l'OFPPT, avec une augmentation de 12% des effectifs formés.
Volet qualité toujours et pour le renforcement de la compétence des stagiaires, l'OFPPT a instauré un système de formation-production, qui conforte les acquis professionnels, tout en contribuant à l'auto-équipement et à la maintenance des établissements (articles utilitaires, espaces verts, réhabilitation de locaux), et qui a permis une économie de 7 millions de DH depuis 2013, a relevé M. Bencheikh.
En matière de formation continue, l'OFPPT a réussi à décrocher un chiffre d'affaires de 105 MDH, pour des opérations de grande envergure menées au profit d'institutionnels tels que le ministère de l'Équipement, du transport et de la logistique, le ministère de l'Économie et des finances, le ministère de l'Artisanat, de l'économie sociale et solidaire, la Direction de la météorologie, le ministère de la Communication, Al Omrane, l'ONEE.
S'agissant des contrats spéciaux de formation (CSF), l'OFPPT a également poursuivi l'assainissement des arriérés des années précédentes, enregistrant une régression de -36% passant de 218,28 MDH au 31 décembre 2013 à 138,57 MDH au 31 décembre 2014.
La réalisation de ce bilan a nécessité la mobilisation d'un budget global qui s'élève à 2.920,3 MDH, soit une évolution de 4,3% par rapport au budget de l'année 2013. Et pour la 4e année consécutive, l'OFPPT n'a pas recouru aux subventions de l'État, grâce au développement de ressources propres, qui représentent 48% des sources de financement de son Plan d'action 2014.