Quel serait ce traquenard ?

Ils ont accepté une somme importante, empoché une avance rondelette, signé une renonciation à publier un ouvrage prétendument gênant pour le Maroc. Tout cela prouve que ces tristes sires n’attendaient qu’une occasion d’assurer leurs retraites.

S’ils ont sollicité le Maroc, ils sont corrompus. S’ils ont accepté une offre, c’est qu’ils ont été considérés, dès le départ, comme corruptibles.

Dans un cas comme dans l’autre, la faute leur incombe. 

Qu’ils soient metteurs en scène ou chorégraphes, ils ont dansé le ballet et cela jette un voile trouble sur les publications précédentes.

Une chose est sûre désormais nous avons plus à faire à une classe de mercenaires qu’à des porteurs de cartes de presse. 

Rien ne peut justifier leur attitude. Leur crédibilité est à jamais perdue.