Pointant du doigt l’actuelle crise d’Amendis à Tanger et les déséquilibres  entre les objectifs des gestionnaires délégués privés et ceux de l’Etat, Khiyi a proposé mardi à Rabat la mise en place d’«une autorité indépendante pour organiser et contrôler le secteur de la gestion déléguée, établir les cahiers des charges».

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