Les usagers n’acceptent pas la décision des opérateurs téléphoniques, révélée par Médias24. Des actions collectives sont lancées, dont au moins trois pétitions (ici, ici et ici).
Le mot boycott est lancé.
Toutes les applications sont impactées, Viber, WhatsApp, Facetime, Skype,..
Sur les réseaux sociaux, ce blocage est dénoncé et alimente toutes les conversations.





Les interrogations:
-une action concertée des trois opérateurs ne constitue-t-elle pas une entente illicite? Médias 24 est en mesure d’affirmer que la décision a été prise en même temps par les trois opérateurs.
-cette mesure est-elle réellement légale?
-Quel rôle joue l’ANRT? L’agence est-elle au courant, impliquée dans la décision? La décision va-t-elle réellement s’étendre à tout usage de la VoIP (Voice over Internet Protocol), y compris sur ordi? Dans ce dernier cas, l’ANRT ne peut qu’être associée à cette décision.
-La décision de bloquer la VoIP a-t-elle un motif autre que commercial? Et si c’était une décision d’origine sécuritaire en raison des risques terroristes?
Les arguments pour demander un maintien de la VoIP sont également exposés par les uns et les autres :
-c'est un outil important dans le business;
-c'est un outil important pour l’apprentissage;
-elle fait partie de nos vies;
-une décision d’un autre âge;
-il ne s’agit pas d’un service payant mais gratuit, qui renforce l’attirance d’Internet ;
-elle met les familles marocaines en contact, même lorsqu’elles sont séparées par ds milliers de kilomètres.