Renault a confirmé jeudi que les services de la répression des fraudes avaient procédé à des perquisitions sur plusieurs de ses sites en France, dans le cadre des investigations menées par les autorités après le scandale des moteurs diesel truqués de Volkswagen.

"La Direstion générale de la conccurence de la consommation et de la répression des fraudes (GCCRF) s'est rendue au siège social, au Centre technique Renault de Lardy et au Technocentre de Guyancourt", précise le groupe dans un communiqué, tout en assurant que les tests réalisés à la demande de la ministre de l'Ecologie, Ségolène Royal, n'avaient pas détecté de logiciel truqueur.

Aussitôt ces informations connues, le cours de Renault s'est enfoncé rapidement, dans un marché déjà contrarié par la baisse continue des cours du pétrole.

A 12h32 (11h32 GMT), le titre Renault perdait 20,70% à 68,72 euros à la Bourse de Paris. 

(Avec AFP)