Alors que le succès de la 50e édition du Super Bowl était estimé à 189 millions de téléspectateurs, ce ne sont finalement que 112 millions d’américains qui ont assisté à la victoire des Broncos de Denver, 24 à 10, face aux Panthers de Carolina.

Malgré tout, cette audience dépasse les 100 millions de TV Viewers, barre qui a d’ailleurs été dépassée à 8 reprises par des émissions US dont 7 Super Bowl. On comprend ainsi l’intérêt des annonceurs et leur tendance à rivaliser de créativité, sans lésiner sur les moyens.

En voila d’ailleurs un florilège :

Hyundai utilise l’humour pour vanter son système de géolocalisation :

 

 

 

 

 

 

Hulk et Ant-man se disputent pour du Coca :

 

Alec Baldwin fait la promotion d’Echo, le cylindre connecté d’Amazon :

 

Doritos provoque un accouchement précoce :

 

Snickers transforme Willem Dafoe en Marilyn Monroe :

Déjà au niveau du coût de production de la publicité, rendu élevé par le recrutement de stars, mais aussi par certains effets spéciaux, la somme se chiffre à un million de dollars (presque 10 millions de DH) en moyenne et peut atteindre jusqu’à 3 millions (près de 30 millions de DH).

Mais de plus, les marques doivent payer une somme monstrueuse pour acquérir du temps d’annonce publicitaire. 4,8 millions de dollars (47 millions de DH) le spot de 30 secondes, soit 160.000 dollars la seconde (1,555 million de DH). Un tarif dont la hausse moyenne est de 11,1% durant ces 5 dernières années.

42 entreprises ont décidé de miser sur cette 50e édition du Super Bowl.

L’intérêt n’est pas uniquement économique, mais concerne aussi la notoriété spontanée, qui finit toujours par rejaillir sur les recettes… et recherchée, puisque d’après une étude de la société de conseil B2C ", chaque entreprise qui a fait de la publicité durant le Super Bowl 2015 a vu le nombre des recherches sur Internet la concernant bondir de 340% par rapport au début de l’année".

Enfin, les publicités et autres teasers ont été visionnés 330 millions de fois par les internautes, dont 60% en provenance du mobile. Face à cet engouement, l’originalité des campagnes publicitaires n’est donc pas près de s’éteindre. Du moins dans le cadre du Super Bowl.