Samedi 27 février à 15 heures, sera projeté le film "L’orchestre de minuit" de Jérome Cohen-Olivar. Le film est sorti au Maroc le 14 octobre. A son casting figure Gad El Maleh, Aziz Dadas, Hassan El Fad, Hamid Najah et Avishay Benazra. Le film raconte l’histoire d’un juif marocain qui rentre dans son pays natal, trente ans après l’avoir quitté, à la demande de son père, un célèbre musicien, mais peu de temps après les retrouvailles, son géniteur décède et il le redécouvrira grâce à son plus grand fan et aux membres de son groupe musical: "L’orchestre de minuit".                               

D’un budget de 10 millions de DH, dont 6 millions au titre d’avance sur recettes, ce long métrage d’une durée de 114 minutes a également été sélectionné au festival des films du monde de Montréal, où il a remporté le prix œcuménique. Présent en salles depuis plus de 4 mois, il totalise pour le moment 50.000 entrées.

La même journée à 19 heures, "Des… Espoirs" de Mohamed Ismail, avec Omar Lotfi et Farah El Fassi, en couple à la ville. Raouia, Fehd Benchemsi et Karim Saidi partagent également l’affiche. Ce drame psychologique produit par Vidéorama a bénéficié d’une subvention du CCM, d’un montant de 3,25 millions de DH.

Le 28 février débutera par la projection de "La Isla de Perejil" à 15h, un film d’Ahmed Boulane, avec un casting autant espagnol que marocain. Tout comme la production, à savoir BO’B production et Maestranza films. D’une durée de 1h29, le synopsis dévoile et résume l’histoire d’un soldat auxiliaire que l’on envoie sur l’ilot Persil et qui se retrouve au beau milieu d’un conflit diplomatique entre le Maroc et l’Espagne. Ce long métrage a bénéficié d’une avance sur recettes de 4,1 millions de DH.

A 19 heures, la même journée, "Les larmes de Satan" de Hicham El Jebbari. Un film sur les années de plomb, avec comme point d’orgue l’arrestation d’un instituteur, interprété par Rachid El Ouali, dans sa salle de classe. Ce long métrage a reçu une subvention de 3,225 millions de DH de la part du CCM.

Le dernier jour de février donnera en premier lieu l’occasion aux spectateurs du cinéma Roxy de découvrir "A mile in my shoes" de Said Khallaf. Un film où Amine Ennaji tient le premier rôle, accompagné de Raouia et Noufissa Benchehida. Ce long métrage, qui raconte l’histoire d’un adolescent ayant toujours vécu dans la misère et la souffrance et décidant de se venger de la société, a obtenu 4,1 millions de DH en provenance du CCM, au titre d’avance sur recettes.

En second lieu, "The sea is behind" de Hicham Lasri, avec l’un de ses acteurs fétiches, Malek Akhmiss. Sélectionné notamment à la Berlinale de 2015, ce film traite les sujets de l’homosexualité et du travestissement, ainsi que leur perception par notre société. D’un budget de 2 millions de DH, cette œuvre cinématographique a été présente dans 10 festivals, remportant 6 prix.

La première journée de mars commencera avec le documentaire "Weight of the shadow". Réalisé par Hakim Belabbes, ce docu-fiction retrace les recherches d’un couple nonagénaire concernant leur enfant, qui a disparu depuis 37 ans.

Elle continuera ensuite avec la projection de Fidaa (Résistance) de Driss Chouika avec Mohamed Khouyi. Ce film dont la trame a lieu dans la période pré-indépendance de notre pays, a perçu une avance sur recettes de l’ordre de 4 millions de DH.

Le mercredi 2 mars, "La Marche verte" de Youssef Britel ouvrira la journée en matière de longs métrages. Mourad Zaoui, Mohamed Choubi et Mohamed Khouyi, entre autres, incarnent des personnages dont cet événement historique de 1975 a changé l'existence. Ce film a nécessité un budget de 12 millions de DH.

Ensuite, à 19h, "La mélodie de la morphine" de Hicham Amal, avec Hicham Bahloul, Yasmina Bennani et Hassan Badida.C'est l’histoire d’un violoniste amnésique, qui retrouve la mémoire, mais non sa créativité musicale.

Le 3 mars, à 15 heures, "Petits bonheurs" de Mohamed Chrif Tribak avec Anissa Lanaya et Farah El Fassi. Ce film porte sur une grande amitié féminine brisée par des fiançailles. Ce long métrage a reçu une avance sur recettes de l’ordre de 3,5 millions de DH.

Plus tard, à 19 heures, "Raja bent El Mellah" de Abdelilah El Jaouhary. Ce documentaire retrace le parcours de Najat Bensalem, qui avait reçu des distinctions à la Mostra de Venise et au Festival international du film de Marrakech, suite à sa prestation dans "Raja", de Jacques Doillon, en 2003, mais dont la carrière s’est arrêtée depuis.

Le 4 mars et dernier jour des projections, verra celle d’"Insoumise" de Jawad Rhalib. Mettant en vedette l’actrice française d’origine marocaine, Sofia Manousha, ce film raconte le destin d’une jeune informaticienne sans emploi, qui part travailler en Belgique dans une exploitation agricole au système injuste, raison de sa révolte. Ce long métrage belgo-marocain a disposé d’une avance sur recette d’un montant de 2,5 millions de DH.

Le dernier long métrage projeté de ce festival national du film sera "Les hommes d’argile" de Mourad Boucif. L’histoire raconte l'histoire de soldats marocains embarqués malgré eux dans la seconde guerre mondiale.