Cette 22e édition a vu la participation de 44 pays, représentés par 686 exposants (soit 64 de moins qu'en 2015), dont 276 exposants directs (133 Marocains et 13 Emiratis) et 392 indirects. L’invité d’honneur de cette année était les Emirats Arabes Unis.

100.000 titres d’ouvrages ont été exposés durant ce Salon, dont 68% en arabe. Ces œuvres ont été publiés au cours des trois années passées.

Leur sujet concerne la littérature (25%), les sciences sociales et humaines (16%), l’enfance (15%), la pensée et la philosophie (8%), la religion (7%) et les langues (6%). Le reste se répartissant dans les domaines de l’économie, des sciences exactes, de l’art, de l’histoire et de la géographie.

La programmation culturelle du Siel 2016 a déployé :

–        677 rendez-vous et animations, comportant 302 conférences et rencontres;

–        340 séances de signature;

–        35 séquences à l’espace enfant du stand marocain.

La journée du 20 février a été  marquée par la signature d'un partenariat entre le ministère de la Culture, celui de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique et l’Union des éditeurs marocains. L’objectif est de publier les thèses de doctorat qui obtiennent la mention "Recommandation de publication", afin de promouvoir les réalisations académiques au sein de l’université marocaine et de renforcer la production marocaine publiée annuellement.

Principale nouveauté de ce Siel 2016, le hub des droits d’auteur. Ce dernier a réuni des éditeurs et des agents littéraires provenant de 17 pays de divers continents. Un rapport d’activité sera prochainement publié.

Par contre, l’engagement de fermeté de la Direction du livre concernant les chiffres journaliers de ventes de livres n’a pas été tenu. Un grand dommage, puisqu’il aurait été possible de quantifier la réussite (ou non) de ce Salon international de l’édition et du livre, dans sa version 2016.