Selon la dernière lettre du Centre marocain de conjoncture, publiée le 1er mars, "plus de 40% des entreprises marocaines considèrent l'accès au foncier comme un obstacle majeur ou très sévère, estimant que la diminution de la réserve des terrains de l'Etat dans les zones urbaines est considérée comme un facteur qui réduit l'offre de terrains industriels destinés à l'investissement."

"A côté des réformes en profondeur visant l'harmonisation des statuts, du cadre juridique…, la fiscalité foncière peut jouer un rôle important dans la régulation du marché, la mobilité des terres et la lutte contre les comportements spéculatifs", indique le CMC.