Chaque internaute peut consulter une base de données fondée sur les millions de documents du cabinet panaméen Mossack Fonseca, où figurent notamment le Premier ministre britannique David Cameron et son homologue islandais, contraint à la démission, Sigmundur David Gunnlaugsson.
Cette mise en ligne, que le cabinet menace de contester en justice, répond à un double objectif: faire œuvre de transparence, mais également lever de nouveaux lièvres.
Les Panama Papers ont éclaboussé des chefs d'Etat en Argentine, Ukraine et Russie, mais également des stars du football, comme Lionel Messi ou du cinéma, comme Pedro Almodovar, soulevant une onde de choc qui a contraint la communauté internationale à passer à l'action.
A lqa mi-avril, les grandes puissances du G20 ont promis de dresser une nouvelles liste noire des paradis fiscaux non coopératifs, en l'assortissant de sanctions et de tenter de lever le voile sur le secret entourant les sociétés offshore.
Plus récemment, jeudi 5 mai, les Etats-Unis ont annoncé une série de mesures visant à mieux contrer les techniques d'évasion fiscale et de blanchiment d'argent, via les sociétés-écrans.
(Avec AFP)