La nouvelle entité est détenue à parts égales par des investisseurs libanais et H&N invest holding. Elle a pour mission d'accompagner les investisseurs et principalement les grandes entreprises marocaines, désireux d'implanter leurs filiales en Afrique.
Concrètement, WB Africa ambitionne de devenir l'un des plus grands réseaux d'agences de communication, de création et d’achat d’espaces médias en Afrique
Le groupe repose sur l'apport de 3 structures: Crystal advertising, créée en 2012, est une entreprise d'achat et de vente d'espace publicitaire; WB Media, qui a pour activité la publicité, le conseil, la communication et le marketing ; et enfin Timberwolf Digital, une nouvelle société créée il y a à peine 6 mois et dont Moncef Belkhayat n'est pas peu fier. Cette structure, au capital de 500.000 dirhams, est chargée du conseil et  de la stratégie de communication 360°, du conseil et de la stratégie de communication dans le digital et du développement de sites web. Pour ce faire, Moncef Belkhayat, le patron de la nouvelle structure, s'est attaché les services exclusifs de Totem Africa, un réseau qui permettra à la société WB Africa d'être présente dans une vingtaine de pays africains, en plus des pays du Maghreb, où elle dispose déjà de bureaux permanents (Algérie, Tunisie et Libye).
"Ma promesse, avance Moncef Belkhayat, c'est que WB Africa peut répondre, dans un délai d'une semaine, à n'importe quel problème concernant la communication de n'importe quelle société basée dans le périmètre que nous couvrons en Afrique". C'est à se demander si c'est le businessman ou le politicien qui parle!
Folie des grandeurs ou ambitions réalistes? Le nouveau-né ambitionne de damer le pion au premier groupe de communication en Afrique, Havas Media Africa.
En tout cas, lors de la conférence de presse organisée à deux jours du début de l'activité de WB Africa, les créas ne se sont pas trop creusé la tête pour pondre un concept; au moment de dévoiler le nom WB Africa, extinction des lumières… une troupe de musiciens et de danseurs vêtus de boubous sénégalais prennent d'assaut l'estrade, le temps d'un bref show pour le moins cliché, pour ne pas dire de mauvais goût. Pour l'ingéniosité, il faudra repasser.