Derrière chaque politique, il y a un être humain. El Omari a accepté de répondre aux questions dans la cour de la maison familiale, en présence et avec la participation de sa mère et cela avec des moments d’émotion perceptibles et toujours, de la part de la mère et du fils, une grande dignité.

C’est un Omari attachant, respectueux de la famille, tendre et affectueux, responsable, que l’on a dépeint à travers cette émission [vidéo intégrale ci-dessous].

Il racontera que son père est mort dans ses bras au milieu de la nuit et qu’il n’a pas voulu réveiller la maisonnée. Il dit que son père était un fquih éclairé, hors du commun, qui a appelé son fils Ilyas, ce qui était en soi une sorte de manifeste. Son père n’appelait jamais sa mère Khadija, mais “Zine diali“ (ma beauté). La mère verse des larmes au souvenir du père, le fils aussi.

Une fratrie de 13 personnes, sans compter les oncles et leurs familles. Famille nombreuse, entourée d’affection, élevée dans des conditions dures et des épreuves, dans le douar d’Emnoud, à 25 km d’Al Hoceima, dans la région de Beni Bouayache. On dit que les épreuves font mûrir et grandir. Le jeune Ilyas a été servi. Son histoire est un roman. Un jour, il sera en situation d'être chef du gouvernement du Maroc.