L'Office chérifien des phosphates (OCP) et ses partenaires sociaux ont signé, récemment à Casablanca, une nouvelle Charte de dialogue social, définissant le cadre d'action et de fonctionnement des différentes institutions représentatives du personnel.

Cette Charte permet d’asseoir une organisation performante du dialogue social construite autour de deux niveaux d’action, à savoir un dialogue social de proximité permettant une gestion courante et efficace des relations professionnelles au niveau local et un dialogue social à portée stratégique permettant le traitement des enjeux majeurs au niveau central, indique un communiqué du Groupe OCP.

De plus, la charte de dialogue social s’appuie sur 96 représentants du personnel du Groupe répartis sur 9 Commissions du Statut du Personnel (CSP), couvrant l’ensemble des sites d’activités du Groupe OCP (Khouribga, Laâyoune, Benguérir, Youssoufia, Safi, Jorf Lasfar et Casablanca) et une douzaine de délégués à l’Hygiène et à la Sécurité, fait savoir le communiqué.

Les syndicats signataires qui adhèrent à cette charte se présentent comme suit: Le Syndicat national des travailleurs des phosphates affilié à la CDT, la Fédération nationale du secteur phosphatier affiliée à l’UNTM, le Syndicat démocratique des phosphatiers affilié à la FDT, et le Syndicat national des phosphates affilié à l'UGTM).

Initiée en 2005 et révisée en 2010, cette troisième charte de dialogue social est consolidée en 2016 afin de réaliser les objectifs de croissance économique et de consolidation des acquis sociaux, ajoute la même source.

(Avec MAP)