La police fédérale américaine a maintenu dimanche 6 novembre sa recommandation de ne pas poursuivre Hillary Clinton dans l'affaire de ses emails, une annonce choc qui a comblé le camp de la candidate démocrate à moins de 48 heures du scrutin présidentiel.
"Nous sommes heureux que cette question soit résolue", a réagi Jennifer Palmieri, directrice de la communication de Mme Clinton, à bord de l'avion servant à l'ex-secrétaire d'Etat pour sillonner les Etats-Unis.
Il s'agit d'un nouveau rebondissement de taille dans une campagne présidentielle américaine qui a stupéfié le monde par ses outrances, ses controverses et ses mises en cause personnelles.
A moins de deux jours de l'élection, difficile d'évaluer quel impact aura cet ultime virage du chef du FBI, James Comey, rendu public alors que les deux rivaux jettent leurs dernières forces dans la bataille pour la Maison Blanche.
Il y a dix jours, M. Comey avait adressé un bref courrier aux responsables du Congrès pour les informer que ses équipes avaient découvert de nouveaux messages relatifs à l'affaire de la messagerie d'Hillary Clinton, qui avait utilisé un serveur privé lorsqu'elle était secrétaire d'Etat.
Dans cette missive, véritable coup de tonnerre immédiatement exploité par Donald Trump, il restait cependant très évasif sur la portée réelle de cette découverte.
(Avec AFP)