Loïc Fauchon, qui préside les Eaux de Marseille, juge que "l’eau a beaucoup d’ennemis en ce moment".

"Il faut faire en sorte que l’eau redevienne l’amie de l’homme, mais aussi de la nature", conseille-t-il. Fauchon juge que la politique des barrages menée au Maroc depuis les années 1990 permet au pays "de ne pas être assoiffé". "Mais cela ne suffit pas", ajoute-t-il tout de suite.

L. Fauchon juge qu’il faut agir sur l’offre et la demande: utiliser d’autres ressources, dont les barrages, même si cela n’est pas toujours facile; effectuer des transferts d’eau entre régions; s’appuyer sur le dessalement et inciter les gens, par l’éducation et la communication, à changer de comportement.