"L’État algérien pourrait se retrouver dans l’incapacité de payer les fonctionnaires", a alerté sans ambages, samedi 12 novembre, l'ex-Premier ministre et actuel chef de cabinet de Bouteflika, Ahmed Ouyahia, indique notre confrère algérien TSA.
"Nous risquons de devenir l’otage du FMI en échange d’un endettement de cinq milliards de dollars par an", a ajouté celui qui est également secrétaire général du Rassemblement national démocratique, parti proche du pouvoir de notre voisin de l'est.
"Les Algériens ont le choix entre accepter une hausse légère des taxes et des impôts ou gager la souveraineté nationale en recourant au FMI", a-t-il estimé.