Dans sa dernière lettre mensuelle, spécial marché intérieur, le Centre marocain de conjoncture estime que l’évolution du marché intérieur en 2017 est tributaire de plusieurs paramètres dont notamment l’évolution de la consommation finale des principaux acteurs économiques, les investissements publics et l’amélioration du pouvoir d’achat.

Selon le CMC, la TVA et la TIC (Taxe intérieure de consommation), principales taxes et impôts portant sur la consommation des ménages, représentent à elles seules plus de 40% des recettes globales et 9% du produit intérieur brut. 

Concernant le cycle des affaires, les prévisions économiques en ce début d’année annoncent une forte reprise. Le taux de croissance projeté pour 2017 pourrait atteindre 4,1%, en hausse de près de 3 points par rapport à l’exercice précédent.

Cette perspective tient aux conditions climatiques particulièrement favorables depuis le lancement de la campagne agricole ainsi qu’au redressement attendu des principales activités industrielles, commerciales et de services, rappelle le CMC.

Le retournement du cycle conjoncturel devrait par ailleurs induire une nette amélioration au niveau de la demande intérieure, des revenus et des niveaux de vie. Il se révèlerait cependant d’un faible impact sur l’emploi.