Ce troisième plus important groupe minier au monde, qui emploie 28.000 personnes en Afrique du Sud, a fait savoir qu’il a déjà entamé des discussions sur cette question avec les syndicats, relevant que l’opération de dégraissage est dictée par les pertes enregistrées ces dernières années.

"C’est une décision difficile qui fait suite à une période marquée par d’importantes pertes", a dit Srinivasan Venkatakrishnan, président directeur-général du groupe.

Ces pertes imposent une réévaluation des options disponibles pour renforcer la profitabilité des opérations sur le marché sud-africain, a-t-il dit.

(MAP)