M'jid El Guerrab a décidé de se retirer de La République en Marche, indique BFMTV ce mardi 5 septembre.
"J'ai décidé de soumettre ma démission du mouvement. Je me suis rendu ce matin au siège de La République en Marche afin de rencontrer le conseil d'administration et de présenter les circonstances de l'altercation et les faits de violences réciproques qui m'ont opposé à Monsieur Boris faure. Je réitère encore une fois mes plus sincères regrets concernant la tournure prise par les événements. Pour ne pas entraver le travail de la majorité parlementaire, et afin d'assurer ma défense de la manière la plus sereine possible, j'ai décidé de soumettre ma démission du mouvement La République en Marche aux membres du conseil d'administration".
Dans un communiqué, le mouvement indique avoir accepté cette démission.
"Le conseil d’administration de La république En Marche a convoqué M’jid El Guerrab ce mardi 5 septembre pour l’entendre sur les conditions de la confrontation violente avec Boris Faure survenue le 30 août, qui a donné lieu à sa mise en examen pour violence volontaire avec arme."
M’jdi El Guerrab a fait part au conseil d’administration de son souhait de démissionner du mouvement.
Eu égard à l’extrême gravité des faits et indépendamment de la procédure judiciaire en cours, La République En marche a accepté cette démission et mis ainsi un terme à la procédure de sanction engagée qui aurait conduit à son exclusion du mouvement", lit-on sur celui-ci.

Rappelons que M'jid El Guerrab était convoqué ce mardi par le conseil d'administration du parti. S'il démissionne de La République en marche, il garde toutefois son poste de député de la 9e circonscription des Français établis hors de France.