Un membre des forces de l’ordre – qui jusqu’à présent n’ont pas eu à intervenir: "devant la rigueur de la discipline et le sérieux des marcheurs, depuis plus d’une semaine, quand ils nous frôlent, gentiment, c’est nous qui baissons les yeux!".

Les femmes, fillettes, nubiles, jeunes femmes, mamans veuves et chefs de famille, vénérables grands-mères, elles sont là parce qu’elles savent ce que c’est que la maladie, la mort, l’absence et les sacrifices des hommes. Leurs hommes….

Et puis, regardez bien ces visages mêlés, ces yeux aux abords noirs de poussière de charbon… Ils nous disent tous une histoire marocaine en guise de vœux tristes de fin d’année.

Et demain, sera un autre jour, une autre nuit!  

REPORTAGE PHOTOS: AIC PRESS