La société d’investissement Al Ajial Holding, détenue majoritairement par le fonds souverain Kuwait Investment Autority (KIA), a conclu un partenariat avec l’association Bayti, articulé autour de l’accompagnement à l’autonomisation des jeunes filles et garçons en situation difficile par la formation professionnelle et l’insertion dans le marché de l’emploi, indique un communiqué de la société.
Dans ce cadre-là, la société d’investissement apporte un soutien financier à l’association Bayti qui œuvre au service des enfants et des jeunes en situation difficile au Maroc.
Selon le communiqué, cette association cible à travers ce partenariat un nouvel effectif de 100 jeunes filles et garçons, âgés entre 16 et 24 ans et issus de familles défavorisées.
"Le programme vise à les appuyer dans leur transition vers une vie active et autonome à travers la formation professionnelle dans différents métiers: coiffure, esthétique, restauration, décoration d’intérieur, aluminium, menuiserie, tapisserie, mécanique, pâtisserie, etc.", précise le communiqué.
Il porte également sur "le renforcement des compétences et des habilités de vie, l’accompagnement à la recherche d’opportunités d’insertion dans le marché du travail, ainsi que le soutien à l’auto-emploi et à l’élaboration d’un projet de vie".
Le développement de nouvelles aptitudes professionnelles et humaines, l’éducation non formelle et la prise en charge psychosociale seront au cœur de ce projet. Ainsi, "des cours de langue et d’informatique, ainsi que des formations en gestion d’activités génératrices de revenus, d’auto-entrepreneuriat et de création et management de coopératives sont également proposés" lit-on sur le communiqué.
"Le nouveau partenariat ambitionne donc d’apporter une réponse concrète à une problématique bien réelle au Maroc : un jeune marocain sur quatre ne travaille pas, ne va pas à l’école et ne suit aucune formation, selon le Haut-commissariat au plan. Al Ajial Holding et Bayti s’emploieront lors de ce programme à offrir des opportunités d’insertion professionnelle aux jeunes filles et garçons issus de milieux défavorisés", conclut-il.