L’ouverture du dépôt des candidatures pour la présidence de la CGEM, le 12 mars, pour un renouvellement des instances dirigeantes le 22 mai prochain, a brouillé la visibilité sur les différents engagements du patronat. Notamment en ce qui concerne les négociations du dialogue social.

Est-il vrai que la CGEM ne peut pas aller au bout de ces négociations de peur d'engager la future équipe dirigeante de la confédération? En d’autres termes, l’échéance du 1er mai posée par le gouvernement pour arriver à un accord tripartite gouvernement-syndicats-patronat n'est-elle pas menacée?

Qu’en est-il réellement?

Le président de la commission Emploi et relations sociales, Hicham Zouanat, représentant de la CGEM au niveau du dialogue social, balaie d’un revers de la main cette hypothèse. "Il n'y a aucun point qui vient troubler le dialogue social", explique-t-il à Médias24. "Nous sommes une institution qui a des commissions qui gèrent les dossiers. En plus, Mme Bensalah est encore en fonction jusqu’au 22 mai. D’ici là, on aura déjà annoncé si on est arrivé à un accord ou pas".