Zuma sera notamment poursuivi pour une affaire de contrat d’armement conclu avec des industriels étrangers vers la fin des année 1990, quand il occupait le poste de vice-président, a annoncé le procureur général, Shaun Abrahams, lors d’une conférence de presse.

"Il existe des perspectives raisonnables pour que des poursuites judiciaires aboutissent", a dit le procureur.

L’ancien président, qui a été informé de la décision, fait face à 783 charges de corruption, relatives notamment à un contrat d’armement d’une valeur de 2,5 milliards de dollars conclu par le gouvernement sud-africain avec des industriels étrangers.

Cette affaire avait jeté son ombre sur la scène politique sud-africaine pendant de longues années.

Zuma s’est retiré de la scène politique depuis le 15 février dernier, date de l’arrivée au pouvoir de Cyril Ramaphosa.