NATION
Bourita transmet à Guterres des photos satellites des constructions du « polisario » à l’est du mur de défense
Si la communauté internationale n'assume pas ses responsabilités, le Maroc assumera les siennes et considèrera qu'il s'agit d'un casus belli. Le Maroc ne tolèrera pas que cette zone confiée aux Nations unies se retrouve entre les mains d'un mouvement militaire aux connexions douteuses. Telle est la conclusion qu'il faut retenir des entretiens menés au siège des Nations unies le mercredi 4 avril 2018, par Nasser Bourita, ministre marocain des Affaires étrangères.
Article réservé aux abonnés
Continuez la lecture en vous abonnant
Accédez à l'intégralité des articles, analyses et enquêtes de Médias24 sans limitation.