La tournure du premier communiqué diffusé dans la nuit du mercredi 6 juin, et la lecture qui en a été faite par des médias, a pu laisser penser que la démission de Daoudi a été discutée au sein d’une réunion du PJD.
Le PJD apporte donc les précisions suivantes:
-Daoudi n’a pas assisté à la réunion du secrétariat général qui a été tenue le mercredi soir et qui a fait l’objet du premier communiqué.
-le PJD n’a reçu aucune demande de démission de la part de Lahcen Daoudi. Le secrétariat général a appris son intention de démissionner et “a salué cette décision courageuse“.
-le secrétariat général n’a pas discuté cette demande de Daoudi, qui n’a pas été présentée aux membres et ne figurait pas à l’ordre du jour de la réunion, et qui ne fait pas partie de ses attributions.
-le secrétariat général est soucieux de respecter les institutions constitutionnelles et la Constitution.
Notons qu’une démission de ministre est encadrée par l’article 47 de la Constitution : “(…) Le Chef du Gouvernement peut demander au Roi de mettre fin aux fonctions d’un ou de plusieurs membres du gouvernement du fait de leur démission individuelle ou collective.(…)“