Dans un communiqué publié ce mardi 21 mai, ces 12 signataires commencent par préciser qu’aucun des 27 membres du bureau politique n’a été associé aux décisions prises lundi soir par Hakim Benchamach et encore moins au contenu du communiqué de presse diffusé dans la nuit du lundi 20 mai.

En conséquence de quoi, ils rejettent les sanctions prises unilatéralement par leur secrétaire général, en affirmant qu’elles n’engagent pas l’instance du bureau politique mais uniquement sa personne.

Tout en se démarquant de la position adoptée par leur SG, ils affirment que la récente désignation du président de la commission préparatoire du congrès s’est faite de manière légale « en reflétant l’opinion libre et démocratique de ses membres ».

Ne comptant manifestement pas baisser les armes face à leur secrétaire général, ce collectif intitulé « Courant de l’avenir et de l’espoir » conclut en promettant une conférence de presse avant la fin de la semaine pour expliquer les problèmes et leur démarche pour les résoudre.

En attendant, ce nouveau rebondissement reporte une fois encore la réconciliation, cent fois promise, au sein d’un parti qui semble très mal parti pour le scrutin législatif qui n’aura pourtant lieu que dans 2 ans.