Les recettes de la FRMF pour la saison 2018-2019 (du 1er juillet 2018 au 30 juin 2019) se sont élevées à 826,4 millions de DH, contre 880 MDH durant la saison précédente, soit une baisse de 6,08% (-53,6 MDH).

Cet argent vient principalement des partenaires institutionnels: 604,9 MDH en 2018-2019, contre 626 MDH en 2017-2018, soit une baisse de 3,36% (-21 MDH). Il s’agit de:

Bank Al Maghrib,

-Caisse de dépôt et de la gestion (CDG),

– Groupe OCP,

– Le ministère de la Jeunesse et des Sports,

– L’ONMT.

Les recettes de la Fédération proviennent également des partenaires non institutionnels. Pour la saison 2018-2019, ces derniers ont injecté 113,6 MDH dans la caisse de la FRMF, contre 151,5 MDH pendant la saison précédente, soit une baisse de 25% (-37,9 MDH). Les principaux partenaires non institutionnels de la FRMF sont:

Maroc Telecom pour un montant de 25,5 MDH par saison sportive;

Adidas, avec un montant de 4,2 MDH;

– Groupe Akwa, avec un montant de 7,5 MDH;

– Les redistributions de droits par la FIFA, avec un montant de 30,8 MDH;

– Les redistributions au titre des droits commerciaux concédés à la CAF et des subventions de cette dernière avec un montant de 13 MDH;

– Les recettes des matches, avec un montant de 24,1 MDH;

– D’autres partenaires, avec un montant de 7,1 MDH;

– Divers droits et engagements, avec un montant de 1,3 MDH.

Les droits TV drainent aussi une somme importante à la FRMF: 105 MDH en 2018-2019 contre 101 MDH durant la saison précédente, soit une hausse de 3,96% (+4 MDH). Il s’agit des droits de retransmission TV conclus avec la SNRT en juillet 2018 pour une période de 4 ans (jusqu’en 2022). Le montant total de ce contrat est de 420 MDH. 

(En MAD) 2018/2019 2017/2018  Var (en %)
Partenaires institutionnels 604.935.500 626.000.000 -3,36%
Produits droits TV 105.000.000 101.000.000 +3,96%
Partenaires non institutionnels

113.597.547

151.473.549 -25,01%
Autres produits non courants* 2.919.656 1.564.520 +86,62%
Total  826.452.703 880.038.069 -6,09%

* Les autres produits non courants sont les gains de régularisations comptables sur exercices antérieurs.