Représenté lors de cette réunion du mardi 7 janvier avec, notamment, son secrétaire général, Mohamed Sajid et Driss Radi, président du groupe parlementaire, le parti de l’Union constitutionnelle (UC) estime que le nouveau modèle de développement en cours d’élaboration doit prendre en compte la nécessité d’orienter une grande partie des investissements publics vers les secteurs productifs et pourvoyeurs d’emplois.

Quant au Parti du progrès et du socialisme (PPS), représenté à ce rendez-vous entre autres, par son secrétaire général, Mohamed Nabil Benabdallah et Aicha Lablak, membre du bureau politique et présidente du groupe parlementaire du parti, il estime que le nouveau modèle de développement doit se baser sur l’individu en le plaçant au cœur du processus de développement.

Par ailleurs, les représentants du Mouvement populaire (MP), notamment son secrétaire général Mohand Laenser, et les membres de son bureau politique, ont indiqué que le nouveau modèle de développement doit tenir compte de l’importance de venir à bout des disparités territoriales et de développer le monde rural.

Finalement, la réunion avec les représentants de l’Association marocaine des présidents des conseils communaux (AMPCC), entre autres son président, Mohamed Boudra et des membres de son bureau exécutif, avait comme principale conclusion que le nouveau modèle de développement doit reposer sur la construction du Maroc des régions et le renforcement de la régionalisation avancée, notamment en dotant les régions des ressources humaines et matérielles adéquates.

La CSMD a poursuivi, ce mercredi à Rabat, ses séances d’écoute avec les représentants du parti du Rassemblement national des indépendants (RNI), la Fédération démocratique du travail (FDT), le parti Authenticuté et modernité (PAM) et l’Association des régions du Maroc .

(Avec MAP)